Ah, il a l’air content le Giorgio… Ca ne m’étonne pas avec la belle commission qu’il a du toucher pour apposer son logo sur ce nouveau produit. Mais qu’est-ce qui leur prend tout à coup à divaguer dans l’électronique? Enfin je crois que c’est plutôt dans l’autres sens que ça se passe, car après le succès d’Apple dû en grande partie à son design, ce sont tout les geeks qui veulent avoir du style. Mais enfin c’est mauvais pour la marque M. Armani et puis, vous m’excuserez, mais cette télé est vraiment des plus banales. Enfin, ce doit être le fait de la présenter au salon du meuble à Milan qui à dû mettre la puce à l’oreille des Japonais pour qui Milan=mode… Que c’était prévisible, vive la subtilité! Espérons que cette télé fasse bien le flop qui lui est destiné pour ne pas devoir s’en taper une autre par LG et Prada. Ca servira peut être de leçon aux marques de luxe, si vous faites dans l’innovation ou dans l’électronique, qu’on puisse les porter au moins!!

Tiens prenez exemple sur Vuitton par exemple qui a crée le “Plessi Digital Bag” en collaboration avec Fabrizio Plessi qui lui aussi intègre un écran LCD mais dans un sac! En effet l’écran est visible à travers le logo LV découpé dans le sac et affiche en boucle une animation d’or en fonte. 32800€ en série limitée, sûrement plus cher que la télé, mais ça a le mérite de rester dans le secteur d’activité de la marque!
*****L (cinq étoiles luxe) ou l’antithèse parfaite
19 avril, 2008

Luxe et sportswear sont deux mots que l’on n’ose jamais associer car il se réfèrent traditionnellement à deux mondes totalement différents. C’est à la frontière de cette antithèse que naît en 2001 la marque parisienne *****L, à prononcer “cinq étoiles luxe”, afin de proposer des produits confortables mais utilisant des matériaux relativement luxueux (soie, astrakan ou encore vison). Mené par Thierry Le Pin, un ex responsable des ventes chez Yojhi Yamamoto, la marque est vraiment en plein essort en ce milieu d’année 2008. La clientèle et son intérêt pour le positionnement de la marque vient en majorité de l’étranger, comme le prouve l’intéressement d’un récent article sur Style.com.
Malgré cela, la récente mise en ligne d’un site d’e-commerce il y a quelques semaines et l’ouverture de leur première boutique samedi dernier à Paris sont autant d’éléments qui prouvent l’orientation de *****L à vouloir conquérir le territoire Français.

Un label certes sortant de l’ordinaire mais faisant de sa différence un avantage compétitif en redéfinissant totalement le concept de luxe. Destiné aux personnes qui osent affirmer leurs convictions en prouvant que, dans un monde du tout paraître et où le temps libre est de plus en plus restreint, porter du sportswear est un luxe. Même si vous ne vous reconnaissez pas dans cette description, je vous invite tout de même à visiter la boutique qui se trouve dans le 3ème arrondissement et qui, à elle seule, vaut le coup d’œil. Je travaillerais aussi en tant qu’assistant commercial pour la marque à partir du moi de mai donc n’hésitez pas à me contacter pour d’éventuelles informations, je me ferais un plaisir de vous répondre!
*****L, 17 rue de Picardie
75 003 Paris
Ouvert du mardi au vendredi de 16h à 19h 30 et le samedi de 14h à 20h

Un extrait de K109 radio, animée par DJ Karl Lagerfeld
18 avril, 2008
Billet presque inutile mais c’est juste pour éclairer mon doute par rapport à la voix et c’est bien la sienne… Et il dit pas mal de conneries d’ailleurs; ne change surtout pas de métier Karl!
Le webdesign expérientiel du site Hermès
18 avril, 2008
Le nouvel entrant dans notre serie sur le webdesign est Hermès avec son site Les Ailes d’Hermès. Un site expérientiel sous plusieurs angles et visant littéralement à prêter les ailes d’Hermès aux internautes pour une expérience unique. Celle-ci est essentiellement visuelle et, lors de son arrivée sur le site, l’utilisateur se trouve confronté à 56 petites vignettes, chacune représentant une facette du monde Hermès et racontant un bout de l’histoire de la maison.

La navigation sur le site se fait de manière personnalisée, C’est l’utilisateur qui crée son expérience au sein du site en choisissant la vignette sur laquelle il cliquera en premier et par laquelle il commencera son voyage. Cette idée de décider par où commencer son expérience est très marquante car elle donne un pouvoir de décision à l’utilisateur et, est aussi symbolique avec cette notion de voyage qui est traditionnellement associée aux maisons de maroquinerie.

En termes de contenu, notre voyage oscille entre sandales colorées, sacs Kelly personnalisables et icônes de la marque en passant par les palettes de saison et les derniers défilés sans oublier une symbolique omniprésente qui caractérise la maison avec l’équitation notamment. C’est à travers toutes ces images et ces symboles qu’Hermès se raconte et l’utilisateur construit ce conte en tant que narrateur interne, en s’immergeant dans cet univers complètement unique.
L’Italie bannit Tom Ford…
17 avril, 2008

…ou plutôt sa campagne publicitaire pour le printemps et l’été 2008. En effet, Tom Ford est bien connu pour ses campagnes publicitaires provocantes, on se souviens notamment de la publicité pour son parfum pour homme lancée en septembre dernier qui n’a pourtant subit aucune censure. La campagne accusée d’aller “au delà des limites acceptables pour une cible grand public” est celle que je vous ai présenté il y à quelque temps ici, bien qu’aucune des photos exposées dans mon billet n’est été incriminée par l’institut Italien de la publicité. Quoi de plus provocateur ou offensant qu’une femme nue attrapant l’entrejambe de monsieur me direz-vous?

Et bien on se le demande car la photo interdite (ci-dessus) a certes une connotation sexuelle mais elle est loin d’être aussi explicite que le dit l’institut Italien. Mais bon lorsqu’on confie son service photo à Terry Richardson il ne faut pas non plus s’attendre à avoir une campagne angélique. Il fallait aussi s’y attendre car les autorités italiennes sont devenues “expertes” dans le décryptage et la censure de pub de mode. On peux par exemple ressortir la dernière en date qui visait Dolce&Gabbana et sa référence à un sois-disant “viol collectif” dans une campagne publicitaire de l’année dernière.

Le sujet et surement controversé car on peut voir n’importe quoi dans ces photos mais avec la mode on vise à théâtraliser un maximum les clichés pour insister sur l’interaction des corps avec les vêtements, ce qui fait de l’exagération une rigueur. Est-ce donc légitime de bannir ces campagnes publicitaires?
Tissus thermiques: un pas un avant pour la mode?
17 avril, 2008
Aujourd’hui on se demande si la mode est arrivée à un point de saturation en terme d’innovations, toutes les formes et toutes les matières on été utilisées… C’est pourquoi, depuis le lancement de ces vêtements qui changent de couleurs au contact de la chaleur, on entend parler de plus en plus de cette innovation technologique dans la mode.

Lancés en premier par Anzevino & Florence aux Etats-Unis, on les retrouve récemment chez Colette avec un partenariat entre House of Holland et Cassette Playa, ce qui devrais mieux nous les faire connaître en Europe. L’idée paraît très bonne et les possibilités infinies, comme nous le montre par exemple la créatrice Angel Chang qui, en partenariat avec RedMaps, propose une robe qui révèle une carte de New York lorsque l’on souffle dessus.

Innovateur surement, mais pratique j’en doute. Avant toute chose il faut s’assurer que ça marche, et que “un souffle” soit la variation thermique nécessaire pour changer l’aspect du vêtement. Le doute se révèle utile quand on voit cette vidéo de “Colette Shopping TV #2″ où l’on nous montre vraiment comment ça marche (à partir de 4:30min). Après ça, le seul endroit du corps qui pourrait émettre assez de chaleur pour changer la couleur de votre t-shirt se trouverais sous vos aisselles… On vous aura prévenus alors réfléchissez-y avant de vous lancer dans cette nouvelle tendance.

Daniel Craig a.k.a. James Bond n’est pas seulement un bon acteur, il est aussi reconnu pour son goût en matière vestimentaire. Rien d’étonnant alors lorsque l’on apprend que le double zéro sera désormais habillé par l’homme aux costumes à 5000€ pièce, j’ai nommé Tom Ford. Bien sûr l’élégance absolue que dévoile le styliste dans ses créations est totalement reconnue et nous en avions déjà parlé dans un précédent billet. Ce qui frappe c’est plutôt le facteur Carl Craig dans cette décision qui a eu, à mon humble avis, plus d’influence qu’il ne le semble. On se souviens en effet d’un shooting pour le magazine GQ au mois de mars dernier où Craig est invité à poser comme icône de style pour le prochain numéro et, biensûr, il porte un costume Tom Ford sur mesure. Le département de GQ s’occupant d’habiller les stars lors des shooting, présente à Craig une vaste collection de costumes qu’il essaye un à un, mais au final il décide qu’aucun ne lui va aussi bien que son Tom Ford. C’est donc le partenariat avec Brioni, qui avait été commencé au temps de Pierce Brosnan, qui se rompt pour se plier au préferences de l’acteur principal. Etre 007 finalement, ce n’est qu’imposer son style…
Quoiqu’il en soit, aussi amoureux de la marque qu’il soit, il semblerait que notre nouveau Bond ai déjà détruit une quarantaine de ces costumes lors du tournage… Aïe! Je vous laisse calculer…
Prada “Trembled Blossoms”: Episode 2
14 avril, 2008

Après le remarquable travail éffectué sur la campagne publicitaire printemps/été 2008 (ci-dessus), Prada souhaite prolonger l’immersion de ses clients potentiels dans son univers féérique. C’est au travers de son deuxième épisode du mini court-métrage animé “Trembled Blossoms”, présenté à Tokyo, que la marque italienne symbolise aussi son désir de conquérir l’Asie après des résultats économiques plus que bon, qui vont lui permettre d’investir massivement dans ce marché.
Cette épisode du court-métrage, plus court que le premier, met en scène la transformation d’un papillon en lunettes de soleil. Le premier épisode de 5 minutes illustrait l’éveil d’une nymphe dans une forêt enchantée au son troublant d’une musique venue d’ailleurs (et composée par Cocorosie).
La nymphe, incarnée par Sasha Pivovarova dans la campagne publicitaire, révèle bien évidemment les proportions minuscules qui sont propres à l’idéal de beauté actuel (notez aussi le déhanché..). Mais, avant même de pouvoir juger si ce qui est sous nos yeux est beau ou pas, on est intrigués par la nature même de ce personnage et je pense que c’est là que Prada fait fort, car on ne sait pas trop où se placer par rapport à cette représentation du style là. La nature agit sur cette créature pure qui sort d’un univers vide et qui va être transformée par ce qui l’entoure, comme nous sommes tous influencés par ce qui nous entoure.
C’est une très belle campagne vidéo parce que, comme avec la campagne Vuitton que vous pouvez voir ici, Prada vise à capturer l’esprit qui anime sa collection et non pas le produit lui même pour nous faire rentrer, l’ombre d’un instant, dans l’univers créatif de Miuccia Prada.
The World of Blue Jeans: un éssai photographique du TIME
14 avril, 2008

Très bon reportage photos qui bascule entre la production en Asie et la promotion sur les podiums occidentaux de notre pantalon favori. A découvrir dès à présent ici.
On continue dans les animaleries avec cette fois une pièce beaucoup plus cruelle et qui, espérons le pour nos amis les animaux, ne restera qu’un projet. En effet ce ne sont pas moins de 5 phoques et 2 renards arctiques (parmi les races les plus touchées par le réchauffement de la planète) qui ont été tués pour la réalisation de ce manteau…

Vos créateurs préférés n’en font surement pas moins…
